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La préparation du poulailler de votre poule Magalli

L'environnement de Magalli

Avant d’accueillir vos Magalli d’amour, il est indispensable de leur préparer un nid douillet qui sera demain le théâtre de la vie trépidante de Magalli : le poulailler.

Il est derrière nous le temps où une dizaine de poules erraient sur les tas de fumier et dans les coins sombres des fermes de nos grands-parents. Aujourd’hui, Magalli est la reine, elle aime être bichonnée, prendre soin de ses plumes et de son allure (sa réputation en dépend).

A vous donc de lui mettre à disposition un lieu de villégiature à hauteur de ses origines.

Une princesse mérite un palais !


Accueil de MagalliLe poulailler de Magalli

Commençons par l’abri, là où Magalli ira dormir tous les soirs avec les copines. Le poulailler ne doit pas nécessairement être immense ; un espace un peu confiné limitera les pertes de chaleur et sera beaucoup plus facile et rapide à nettoyer.

Un coin « nuit »

Il peut être intéressant que la partie Nuit du poulailler soit accessible par une échelle et donc surélevée par rapport au sol du poulailler. Cela garantit une meilleure isolation vis-à-vis de l’humidité du sol et promet quelques scènes comiques : lorsque toutes les Magalli font la queue sur l’échelle pour filer au dodo, caquètements et commérages vont bon train (Magalli commente tout, c’est plus fort qu’elle).


Un coin « ponte »

Le poulailler est aussi le lieu où Magalli ira déposer son trésor quotidien, promesse de petits déjeuners à l’œuf-mouillette. Il doit donc être équipé de nids (comptez un nid pour trois Magalli) garnis de paille, de foin ou de copeaux de bois. Ces nids doivent se trouver dans la partie sombre du poulailler (proche du coin nuit par exemple) car comme déjà évoqué, Magalli aime être au calme au moment de la ponte.


L’abreuvoir

L’abreuvoir peut se situer sur le parcours ou à proximité de la mangeoire dans le poulailler : peu importe. Si la pluie mouille l’eau de Magalli, elle devrait s’en remettre.

Un toit

Pour abriter ces dames des aléas climatiques. Préférez les structures solides en bois recouvertes de toile goudronnée aux plaques de plastique trop légères et peu isolantes.



La mangeoire

Dans l’idéal, placez également la mangeoire de façon à l’abriter des intempéries, sous le toit du poulailler. Prévoyez-la de grande taille pour ne pas avoir à la remplir tous les jours. Les mangeoires-silo vous assurent plusieurs jours d’insouciance, parfois jusqu’à une semaine.

Des perchoirs

Disposez-en en nombre suffisant pour que chacune des princesses puisse y trôner le soir venu : comptez un minimum de 20 cm par Magalli, à adapter en fonction de la taille de Magalli. Ces perchoirs n’ont pas besoin d’être très éloignés du sol, leur rôle est de permettre à Magalli de se percher pour dormir, comportement que ses ancêtres ont développé pour échapper à leurs prédateurs nocturnes. Optez pour des perchoirs en bois (le plastique fait glisser les doigts de Magalli et le métal les glace). La forme idéale n’est pas ronde, la tranche idéale présente la forme d’un rectangle aux bords arrondis ; ainsi les doigts et l’équilibre de Magalli seront préservés.


Des plateaux

Sous les perchoirs, vous pouvez disposer un plateau permettant de collecter les fientes de Magalli (trop occupée à préparer son œuf du lendemain, Magalli en oublie de se lever pour aller aux toilettes). Ces plateaux sont généralement fournis avec les poulaillers clés-en-main. N’hésitez pas à recouvrir le plateau d’une couche de matériaux fins type sciure ou copeaux ; ils assèchent les fientes et facilitent leur collecte et restent un petit trésor d’éléments minéraux pour votre potager : les légumes du jardin vous en remercieront. Vous l’aurez compris, tout ce qui sort de Magalli est bénéfique.

 

Ainsi équipé, votre poulailler est d’ores et déjà prêt à accueillir Magalli et ses copines. Pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin, il est possible d’apporter plus de confort avec des perchoirs chauffants et des lumières pour stimuler la ponte, mais sachons rester simple !


Jardin de MagalliLe jardin de Magalli

La cour de récré, le ring de boxe, le supermarché à ciel ouvert. Ici aussi, les poulaillers tristes au sol de gadoue ne sont plus d’actualité.
Le jardin de Magalli peut être beau, fleuri et s’intégrer parfaitement au jardin. Sa surface importe peu ; prévoyez un minimum de 5 m2 par Magalli présente, plus si vous le souhaitez.

Afin d’éviter que le sol ne se transforme en une vaste étendue de boue ponctuée de cratères, il existe des solutions !

Le sol

Pour commencer, plus la surface par poule sera importante, moins la pression exercée par les poules sur la végétation sera forte. Afin d’éviter les fameux cratères qui résultent des bains de poussière de la belle (quelle coquette...), dédiez un coin aux ablutions : un amas de sable à l’angle du parcours les incitera à se baigner toujours au même endroit.

La végétation

Jardin de Magalli

Choisissez bien la végétation en gardant à l’esprit que Magalli viendra à bout de tout type d’herbe : le sol du parcours sera donc en terre, tôt ou tard. Ceci étant dit, une simple botte de paille pour recouvrir le sol fera disparaitre toute trace de gadoue.

Par ailleurs, si vous plantez suffisamment d’arbustes et de buissons dans le parcours, on y verra que du feu. Les plantations sur le parcours servent d’une part à camoufler le sol mis à nu, mais pas seulement ! Elles concentrent les insectes du voisinage et Magalli adore y farfouiller à la recherche de quelques menues proies. Elles apportent également de l’ombre en été, et vous constaterez rapidement que lorsque le soleil sera au Zenith, vos Magalli se coucheront au calme dans les zones d’ombres fournies par les buissons en présence.

Enfin, les végétaux permettent à Magalli de se cacher aux yeux de son Roméo lorsque celui-ci devient trop pressant, et plus généralement, fournissent une cachette de choix lorsque la copine est d’humeur belliqueuse.

Ne plantez pas n’importe quoi, car rares restent les essences qui résistent à l’appétit de vos belles emplumées. Pour les végétaux buissonnants, oubliez tous les feuillages caducs (les feuilles tombent en hiver et sont trop tendres au printemps pour résister à Madame). Préférez les conifères d’ornement. Plus ils seront denses et fournis, plus ils fourniront l’ombre bénéfique à vos protégées, et mieux ils résisteront à leurs assauts.

Panachez les couleurs et les formes, le rendu sera d’autant plus beau à voir. Si le parcours le permet, vous pouvez également y planter des arbres fruitiers, à condition qu’ils soient suffisamment hauts pour échapper à Magalli. Vous ferez d’une pierre deux coups en y plantant un cerisier, à vous les clafoutis maison aux œufs frais.

Vous constaterez que vos plantations grandiront vite, plus vite que dans le reste du jardin. N’oubliez pas qu’ils plongent leurs racines dans un terreau que Magalli prend soin d’enrichir à grand renfort de fientes fraîches !

Sachez enfin que si vous souhaitez également planter le pourtour extérieur du parcours (cela peut être utile pour couper le vent et dissimuler tout ou partie du grillage), ces plantations bénéficieront également des apports d’engrais de Magalli.

 


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bien nourrir Magalli


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